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La chaudière à condensation

L'avis des Experts DolceVita économies d'énergie

  • « En passe de devenir le standard de demain »
  • La plus performante des chaudières gaz naturel
  • Confortable, économique et respectueuse de l’environnement
  • Jusqu’à 20 % d’économies d’énergies*

*Sur les consommations de chauffage et d’eau chaude sanitaire par rapport à une chaudière standard moderne.
Source Ademe : "Le chauffage, la régulation, l'eau chaude", 2006

Comment ça marche ?

Dans une chaudière "classique" ou basse température, les fumées et la vapeur d'eau issues de la combustion du gaz naturel sont rejetées dans l'atmosphère au lieu d'être totalement exploitées. La chaudière à condensation, conçue pour optimiser au maximum ses performances, tire profit de l'énergie thermique contenue dans ces fumées.

Etape 1 : la combustion

Lors de la mise en marche de la chaudière, le circuit d'eau est réchauffé par le brûleur gaz naturel. La combustion du gaz émet des fumées contenant de la vapeur d'eau à haute température valorisée lors du processus de condensation (voir étape 3).

Etape 2 : l'émission de chaleur

L'eau chaude produite est distribuée par la pompe dans le circuit de chauffage auquel sont raccordés les radiateurs ou le plancher chauffant, posés dans chaque pièce du logement.

Etape 3 : la condensation

L'eau de retour du circuit chauffage, refroidie, revient vers la chaudière et capte au travers d'un échangeur une partie de l'énergie contenue dans les fumées. Au contact de la paroi froide, la vapeur d'eau qu'elles contiennent se condense en libérant de la chaleur : les fumées sont refroidies et l'eau réchauffée. Le maximum d'énergie a été tiré de la combustion du gaz naturel !

Etape 4 : l'évacuation des condensats

L'eau résultant de la condensation (les condensatsEau résultant de la condensation de la vapeur.) est ensuite évacuée vers le réseau des eaux usées.

Puis-je l'intégrer dans mon installation ?

Puis-je intégrer une chaudière à condensation à mon installation de chauffage eau chaude existante ?

Une chaudière à condensation peut se raccorder à tout type d'installation de chauffage à eau chaude. Toutefois, pour un rendementRapport entre la chaleur fournie par votre équipement et l'énergie consommée pour y parvenir. maximal, ce type de chaudière doit être associé à des émetteursAppareil ou surface qui diffuse la chaleur produite par un système de chauffage dans les pièces d'un logement. Ce peut être un radiateur à eau chaude, un plancher chauffant, un convecteur électrique, etc. fonctionnant à basse température : plancher chauffant (eau de retour à moins de 50 °C) et/ou radiateurs chaleur douceRadiateurs dimensionnés pour une température de retour inférieure à 50 °C. (eau de retour à moins de 60 °C). En effet, plus la température de l'eau de retour de la boucle de chauffage est faible, plus la chaudière condense et optimise ses performances.

À noter : une chaudière à condensation peut se substituer à toute chaudière en place, quelque soit l'énergie utilisée, et se raccorder à tout type d'installation de chauffage à eau chaude, moyennant une vérification du type de ventilation du logement et du conduit de fumée en place.

Et pour l'évacuation des fumées ?

Une chaudière à condensation comporte un ventilateur à débit variable qui contrôle l'amenée d'air frais et évacue les produits de combustion. La prise d'air neuf peut être séparée ou commune au rejet, selon la configuration de votre installation. Les constructeurs proposent pour chaque modèle des dispositifs de raccordement variés :

Que dois-je faire avant de changer de chaudière ?

Quelques manipulations, à faire réaliser en amont, faciliteront vos travaux d'installation et permettront d'augmenter la performance de votre système de chauffage. Le rinçage des tuyaux, par exemple, permet ainsi d'éviter que de la boue ne se forme dans les tuyauteries et simplifie la mise en œuvre de votre équipement.

À noter : cette procédure appelée «désembouage» est d'ailleurs obligatoire et exigée par le fabricant lors du remplacement d'une ancienne chaudière pour bénéficier de la garantie constructeur.

Puis-je l'associer à un système solaire ?

Oui. L'ensemble des fabricants propose aujourd'hui une offre associant condensation au gaz naturel et solaire pour les applications de type chauffe-eau solaire individuelSystème regroupant capteurs solaires et ballon d'eau chaude, le chauffe-eau solaire individuel (CESI) transforme le rayonnement solaire en énergie. Il permet de couvrir jusqu'à 70 % des besoins en eau chaude d'une famille. (CESI) ou système solaire combinéSystème solaire thermique constitué de capteurs solaires et d'un ballon de réserve d'eau chaude sanitaire. Couplé à une chaudière individuelle gaz naturel, il assure le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire de votre logement. (SSC).



Je passe à l'action, je trouve un professionnel et j'obtiens un devis personnalisé

Quels sont les avantages ?

À noter : pour rendre la performance de votre système de chauffage optimale, quelques éléments sont à prendre en compte :

  1. Le matériau du conduit de fumée d'une chaudière à condensation doit être résistant à l'acidité des condensatsEau résultant de la condensation de la vapeur. évacués.
  2. Si vous conservez vos radiateurs Haute Température existants, assurez-vous qu'ils sont suffisamment grands pour fonctionner en mode chaleur douce. En effet, une chaudière à condensation ne fonctionnera dans les meilleures conditions qu'à basse température. Pour bien évaluer vos besoins, adressez-vous à un professionnel qui effectuera le diagnostic de votre installation.

Est-ce bien pour moi ?

Ma chaudière à fioul est vieillissante. Puis-je la remplacer par une chaudière à condensation gaz naturel ?

Oui. Si le raccordement de votre logement au gaz naturel est possible, vous pouvez opter pour une chaudière à condensation gaz naturel. Vous réaliserez ainsi non seulement des économies sur votre facture de chauffage mais libérerez aussi de l'espace au sol en vous séparant de votre cuve de fioul (test du raccordement au réseau gaz naturel).

Je m'installe dans le neuf. La mise en place d'une chaudière à condensation est-elle indiquée ?

Oui. La réglementation thermiqueEnsemble des textes législatifs qui précisent le niveau de performance que doit atteindre un nouveau bâtiment, ainsi que la méthode de calcul à utiliser pour le vérifier. A ce jour, la réglementation applicable a été promulguée en 2005, d'où son nom «RT2005». (RT 2005), qui s'impose à toutes les nouvelles constructions, met en avant la performance du chauffage central au gaz naturel en général, et des chaudières individuelles à condensation en particulier.



Je fais des économies avec ma chaudière à condensation et j'améliore mon étiquette énergie

¹ Sur les consommations de chauffage et d’eau chaude sanitaire par rapport à une chaudière standard moderne. Source : Ademe

De quoi ai-je besoin ?

Je souhaite uniquement utiliser ma chaudière pour le chauffage

Dans ce cas, vous pouvez opter pour l'installation d'une chaudière à condensation simple service, dédiée au chauffage de votre logement.

Je souhaite que ma chaudière me fournisse également de l'eau chaude

Choisissez une chaudière à condensation «double service», qui assure à la fois le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire. Ce modèle réunit chaudière et ballon dans une même carrosserie pour une meilleure utilisation de l'espace disponible. La régulation intégrée gère la priorité généralement donnée à la production d'eau chaude. Une chaudière «simple service» couplée à un ballon d'eau chaude sanitaire séparé (jusqu'à 300 l) constitue également un moyen d'obtenir une capacité de stockage renforcée et un confort maximal.

Micro-accumulation, production d'eau chaude instantanée : qu'est-ce que cela signifie ?

On distingue 3 principaux systèmes de production d'eau chaude sanitaire.

  • Instantanée : produit l'eau chaude au moment où vous l'utilisez
  • A micro-accumulation : permet le stockage de quelques litres d'eau chaude dans le ballon, pour éviter le démarrage du brûleur pour de faibles quantités. Ce système assure un meilleur confort avec un débit d'eau chaude plus important et une meilleure stabilité de température qu'une chaudière instantanée
  • A accumulation : stocke l'eau chaude sanitaire dans un ballon de plus de 30 litres

Quel volume choisir pour mon ballon d'eau chaude ?

Pour le savoir, vous devez estimer la consommation journalière de votre maisonnée. Selon l'ADEME, une personne consomme en moyenne, 50 à 60 litres d'eau chaude à 45 °C par jour. Pour réaliser cette estimation, il existe 2 types de calculs possibles.

  • Soit sur base du nombre d'occupants et de leur niveau de consommation.
    - un utilisateur économe utilise de 20 à 35 l/jour¹,
    - un utilisateur moyen de 35 à 60 l/jour¹,
    - un gros consommateur de 60 à 85 l/jour¹.
  • Soit sur la base des usages quotidiens de l'eau chaude. Comptez :
    - 90 l pour un bain¹,
    - 35 l pour une douche¹,
    - 20 l pour un lave-vaisselle¹,
    - 25 l pour un lave-linge¹,
    - environ 65 l pour le nettoyage/entretien¹.

De quel espace dois-je disposer ?

Selon la configuration de votre logement et la surface disponible, plusieurs modèles sont à votre disposition.

  • Chaudière au sol : particulièrement robuste, elle est adaptée à une maison disposant d'un espace au sol dans un garage, un sous-sol,...
  • Chaudière colonne (chaudière et ballon superposés) : esthétique et peu encombrante.
  • Chaudière murale : libère la surface au sol, c'est un modèle particulièrement compact.

Grâce à leur fonctionnement discret et silencieux, les chaudières à condensation peuvent être installées dans vos pièces habitables.



Un problème ? Une question ? Contactez nos spécialistes éco-habitat

¹ Source : Ministère de la Région wallonne - Direction Générale des Technologies, de la Recherche et de l'Energie

Combien ça coûte ?

L'acquisition d'une chaudière à condensation coûte plus chère qu'une autre chaudière à gaz. Pour exemple, l'installation d'une chaudière à condensation 24 kW, au gaz naturel, avec une évacuation par ventouse, représente un investissement de 4115 € T.T.C. posés (TVA de 5,5 %)¹. Un investissement vite rentabilisé par les économies qu'elle génère et les crédits d'impôt et aides dont elle bénéficie.

Comment la financer ?

Crédit d'impôts, aides et subventions

Crédit d'impôt

Les chaudières à condensation bénéficient d'un crédit d'impôt de 25 % pouvant être porté à 40 % à la double condition que :

  • ces chaudières soient installées dans un logement achevé avant le 1er janvier 1977
  • leur installation soit réalisée, au plus tard, le 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de l'acquisition de votre logement.

Les équipements doivent être facturés par le professionnel qui réalise les travaux. La main d'œuvre est exclue du crédit d'impôt.

En savoir plus sur le crédit d'impôt

Les aides de l'ANAH (Agence Nationale de l'Habitat)

Si vous remplissez les conditions d'attribution des aides de l'ANAH, vous pouvez bénéficier d'une prime maximale de 900 € pour l'installation d'une chaudière à condensation, en plus de la subvention habituelle de l'ANAH. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.anah.fr.

De plus, avec l'écosubvention, l'état vous verse désormais jusqu'à 35 % du montant de vos travaux de rénovation thermique. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.ecosubvention.fr.

LA TVA à taux réduit

Le taux habituel de la TVA est de 19,6 % mais certains types de travaux (amélioration, aménagement, transformation et entretien) peuvent bénéficier d'une TVA à taux réduit. La TVA, ainsi ramenée à 5,5 % porte sur les dépenses de main d'œuvre et les fournitures utilisées lors de travaux d'amélioration énergétique d'un bâtiment.

Les conditions d'application :

  • le bâtiment a plus de 2 ans
  • il concerne les résidences principales et secondaires, immeubles ou maisons individuelles

L'entreprise qui vend le matériel et en assure la pose applique directement la réduction de TVA sur la facture. Elle se traduit alors par une réduction globale de votre facture d'environ 12%.

Les subventions locales

Certains conseils régionaux, conseils généraux ou communes accordent des aides complémentaires pour l'installation de chaudières à condensation ou basse température. Leur montant est variable. Renseignez-vous !

Des prêts pour vous aider à financer votre projet

Le prêt DolceVita énergies renouvelables1

La banque Solféa, partenaire DolceVita peut vous aider à financer votre nouvelle chaudière à condensation en vous proposant un prêt à des conditions avantageuses.

Taux d'intérêt bonifié (GDF SUEZ prend en charge une partie des intérêts), pas d'avance de trésorerie et aucun frais de dossier, le prêt DolceVita Economies d'énergie est la solution idéale si vous envisagez un ou plusieurs travaux éco-efficace (changement de votre chaudière condensation ou basse température, isolation ou remplacement des fenêtres).

1Prêt affecté sous réserve d'acceptation par la Banque Solfea et après expiration du délai de rétractation de 14 jours .

Plus d'informations sur le prêt DolceVita énergies renouvelables

L'éco-prêt à taux zéro

Les pouvoirs publics encouragent depuis mars 2009, vos initiatives en faveur des économies d'énergie en créant l'éco-prêt à taux zéro. Il vous permet d'emprunter jusqu'à 30 000 euros, remboursables en 10 ans, pour financer au moins deux travaux de rénovation thermique dans votre logement. Parmi les chaudières gaz naturel, seule la chaudière à condensation est éligible à l'Eco-Prêt, par exemple lorsqu'elle est associée à des travaux d'isolation, ou à une installation d'un chauffe-eau solaire.


Plus d'informations sur les Aides et Crédits d'impôt

¹ ANAH-EQTOR II : Base de prix relevés par l'Anah en 2006 pour la constitution d'un outil de simulation de rénovation (Eqtor II) à l'usage des particuliers.

La régulation

La régulation permet d'ajuster la température de votre logement selon vos habitudes et votre présence sans que vous ayez à régler continuellement le chauffage.

Le thermostat d'ambiance

Placé dans la pièce principale, le thermostat d'ambiance pilote l'ensemble du chauffage de votre logement. Il agit directement sur la chaudière pour réchauffer l'eau circulant dans les radiateurs dès qu'il détecte une baisse de la température ambiante.
À noter : ne pas installer de robinets thermostatiques sur les radiateurs, si ceux-ci sont disposés dans une pièce déjà équipée d'un thermostat d'ambiance ; en revanche, s'ils sont déjà installés dans la pièce, ils devront être «forcés» en position ouverte.

La régulation par sonde extérieure

Placée en dehors de votre logement, généralement sur la façade la plus froide (au nord), la sonde mesure la température extérieure. Elle agit alors sur la chaudière pour modifier la température de départ de l'eau vers le réseau de chauffage (radiateurs et planchers chauffants) en fonction des variations de température extérieure.

Les robinets thermostatiques

Ils permettent d'affiner la température ambiante, pièce par pièce et conviennent tout particulièrement aux pièces à ambiance tempérée (chambres, entrée, bureau...). Le fonctionnement ? Un capteur de température prend en compte les apports de chaleur gratuite (soleil, personnes présentes dans la pièce) et gère ainsi l'arrivée d'eau chaude dans les radiateurs. Il peut remplacer un simple robinet, déjà en place.

Le programmateur

Le programmateur supervise le fonctionnement de la régulation de la chaudière. Le rôle de la programmation est de faire varier les consignes de réglage de votre chauffage (température, arrêt...) en fonction de l'occupation de votre logement (jour, nuit, vacances...).


Plus d'informations sur la régulation et la programmation

L'entretien

Faites vérifier votre chaudière une fois par an : c'est obligatoire. Vous assurez ainsi votre sécurité et prolongez sa durée de vie. De plus, cette visite annuelle peut vous faire gagner 8 à 12 % sur votre consommation d'énergie¹.

L'entretien de votre chaudière à condensation comprend :

  • le nettoyage du brûleur et du foyer de la chaudière,
  • le contrôle et le réglage de la combustion,
  • la vérification des organes de sécurité,
  • le contrôle de l'état des échangeurs.

À noter : apprenez à comprendre votre chaudière ! 50 % d'interventions de techniciens ne sont pas nécessaires. Toute personne est capable de purger les radiateurs, remettre de l'eau dans la chaudière ou bien régler sa température. Si vous avez besoin de quelques indications, renseignez-vous auprès de votre installateur.


Trouvez un professionnel pour entretenir votre chaudière


Plus d'informations sur l'entretien


Les éco-gestes

En cas d'absence
- Baissez la température de 3 ou 4°C si vous vous absentez moins de deux jours.

- Réglez votre chaudière «hors gel» si vous vous absentez plus de deux jours en période froide.
Purgez vos radiateurs une fois par an
Pour qu'ils aient une émission de chaleur maximale, ne dissimulez pas vos radiateurs, évitez de placer un meuble devant ou de les encombrer d'objets et nettoyez les régulièrement, ils seront plus performants.
Régulez !
On entend souvent parler de la température idéale : 19 °C

Pour optimiser votre confort, réglez la température pièce par pièce.

  • Dans le salon : 19 ou 20 °C
  • Dans les chambres : 16 à 18 °C
  • Pour la salle de bains : 22 °C (seulement quand elle est occupée)

Limitez les pertes thermiques
Une bonne isolation évite le refroidissement des murs et diminue donc la condensation de la vapeur d'eau intérieure. L'isolation extérieure des murs est très performante et permet de supprimer les ponts thermiques. Faire poser des doubles ou triples vitrages limite également les pertes de chaleur. Et bien sûr, n'oubliez pas de faire vérifier la bonne isolation de votre toit.
Préservez la chaleur
Si vous souhaitez aérer les chambres le matin, une ouverture de 10 minutes suffit ! Pensez à fermer le robinet sur le radiateur avant l'ouverture.
Chauffez utile
Ne chauffez pas les pièces qui ne sont pas occupées à plein temps (chambre, bureau).
Baissez votre thermostat avant de vous coucher. Si vous aérez vos pièces en ouvrant vos fenêtres, 10 minutes suffisent et pensez à éteindre vos radiateurs pour ne pas affoler votre thermostat.

¹ Guide des gestes écocitoyens GDF SUEZ sur www.dolcevita.gazdefrance.fr

Une chaudière à condensation est-elle bruyante ?

Pas plus qu'une autre chaudière récente et bien moins qu'une ancienne chaudière à veilleuse. En termes de puissance acoustique, il existe deux principaux groupes :

  • les chaudières à condensation dont le niveau de la puissance sonore est compris entre 43 et 49 décibels ¹,
  • les chaudières à condensation dont le niveau de la puissance sonore est compris entre 38 et 43 décibels ¹.

Soit l'équivalent d'un bruit de réfrigérateur ou d'un lave-vaisselle dernière génération.

Pourquoi le prix d'achat d'une chaudière à condensation est-il plus élevé que celui d'une chaudière classique ?

Le fonctionnement spécifique des chaudières à condensation nécessite un brûleur de haute technologie, ainsi qu'un échangeur de chaleur plus volumineux et adapté au milieu humide. Ces équipements sont donc plus onéreux à l'achat que ceux des chaudières classiques.

On dit que l'eau rejetée par une chaudière à condensation est acide, est-ce vrai ?

Au sens chimique du terme, c'est exact, puisque son pH varie de 3,5 à 5. Mais les condensatsEau résultant de la condensation de la vapeur. rejetés dans les réseaux des eaux usées sont aussi inoffensifs (source Ademe).

Est-ce qu'une chaudière à condensation peut être installée n'importe où ?

Tout à fait. Elle peut être installée dans une maison ou dans un appartement, dans le neuf ou dans l'ancien, sous réserve qu'elle soit étanche (c'est-à-dire que son foyer de combustion ne soit pas en contact direct avec l'air ambiant) et que vous disposiez d'un conduit d'évacuation des produits de combustionLes fumées produites par une chaudière peuvent être évacuées soit par tirage naturel dans une cheminée verticale, soit en tirage forcé (à l'aide du ventilateur de la chaudière) dans un conduit spécifique tel qu'une ventouse. La documentation technique et la plaque signalétique de toute chaudière précisent les différents types de mise en œuvre possibles selon une classification européenne. adapté.

Existe-t-il des contraintes particulières d'installation ?

Il peut exister des restrictions de mise en œuvre en immeuble collectif ancien, lorsque le conduit de rejet des fumées ne peut être implanté.

Je ne parviens pas à allumer ma chaudière...

Avant d'appeler un professionnel, vous pouvez effectuer quelques vérifications. Vérifiez :

  • L'ouverture du robinet d'arrivée du gaz naturel et celui de votre chaudière.
  • L'alimentation électrique de la chaudière.

La pression d'eau dans le circuit de chauffage : elle doit être comprise entre 1 et 2 bars ², si elle est insuffisante, rajoutez de l'eau dans le circuit selon la procédure décrite dans la notice de votre chaudière.
Puis tentez de rallumer votre chaudière.
En cas d'échec, coupez l'arrivée du gaz naturel à la chaudière et contactez le professionnel responsable de son entretien.

Je perçois des bruits d'écoulement dans les canalisations. Que dois-je faire ?

Si ces bruits sont accompagnés d'un refroidissement anormal du haut des radiateurs, cela signifie que l'eau se répartit mal dans les canalisations et les radiateurs. Il vous suffit alors de purger vos radiateurs.

1) Arrêtez la pompe de circulation. Sur les anciens modèles, appuyez sur le bouton marche/arrêt de la pompe. Sur les nouveaux modèles, mettez en position «été».

2) Dévissez légèrement les bouchons des purgeurs (généralement situés sur le haut des radiateurs) et revissez-les dès que l'eau s'échappe.

3) Purgez également les canalisations. Procédez comme pour les radiateurs mais dévissez cette fois les purgeurs placés sur les canalisations hautes de l'installation (plafond).

4) Vérifiez la pression. Elle doit être située entre 1 et 2 bars. Le cas échéant, rajoutez de l'eau.

Ma chaudière ne chauffe pas aussi bien que d'habitude...

Avant de contacter votre installateur :

  • vérifiez le fonctionnement de votre chaudière. Le voyant de contrôle ou la veilleuse doivent être allumés. S'il s'agit d'une chaudière double service, vérifiez qu'elle est en position «hiver» ;
  • vérifiez votre thermostat d'ambiance ;
  • contrôlez le branchement et assurez-vous que les fils ne sont ni coupés, ni détériorés ;
  • réglez votre thermostat d'ambiance et /ou vos robinets thermostatiques. En cas de grands froids, augmentez la température de chauffage de votre chaudière (consultez la notice).

Une fois ces quelques vérifications faites, si la température de votre logement n'est toujours pas satisfaisante, contactez votre installateur.

¹ Source : Direction de la Recherche et de l'Innovation GDF SUEZ
² Source : www.dolcevita.gazdefrance.fr

Chaudière fonctionnant à température plus basse qu'une chaudière standard et permettant de réaliser des gains de consommation de 10 à 12 %.
Dispositif destiné à capter l'air neuf et/ou à rejeter les produits de combustion en façade ou en toiture. Les produits disponibles sur le marché permettent de traiter tous les types de configurations rencontrées dans le bâtiment. La pose d'une ventouse obéit à des règles précises.
Les fumées produites par une chaudière peuvent être évacuées soit par tirage naturel dans une cheminée verticale, soit en tirage forcé (à l'aide du ventilateur de la chaudière) dans un conduit spécifique tel qu'une ventouse. La documentation technique et la plaque signalétique de toute chaudière précisent les différents types de mise en œuvre possibles selon une classification européenne.
Appareil ou surface qui diffuse la chaleur produite par un système de chauffage dans les pièces d'un logement. Ce peut être un radiateur à eau chaude, un plancher chauffant, un convecteur électrique, etc.
Rapport entre la chaleur fournie par votre équipement et l'énergie consommée pour y parvenir.
Radiateurs dimensionnés pour une température de retour inférieure à 50 °C.
Eau résultant de la condensation de la vapeur.
Système regroupant capteurs solaires et ballon d'eau chaude, le chauffe-eau solaire individuel (CESI) transforme le rayonnement solaire en énergie. Il permet de couvrir jusqu'à 70 % des besoins en eau chaude d'une famille.
Système solaire thermique constitué de capteurs solaires et d'un ballon de réserve d'eau chaude sanitaire. Couplé à une chaudière individuelle gaz naturel, il assure le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire de votre logement.
Système captant les calories présentes dans le sol (géothermie) ou dans l'air (aérothermie) pour chauffer votre habitat.
Ensemble des textes législatifs qui précisent le niveau de performance que doit atteindre un nouveau bâtiment, ainsi que la méthode de calcul à utiliser pour le vérifier. A ce jour, la réglementation applicable a été promulguée en 2005, d'où son nom «RT2005».
La réglementation thermique définit un niveau de performance minimale à respecter pour les constructions neuves. Les bâtiments présentant de meilleures performances énergétiques sont identifiés au travers des labels HPE (haute performances énergétique), THPE (très hautes performances énergétiques) ou BBC (bâtiment basse consommation). Ces niveaux successifs peuvent être atteints avec une isolation renforcée, une production de chaleur par chaudière à condensation et/ou un système de production d'eau chaude solaire.
Désigne le raccordement hydraulique des émetteurs. Les radiateurs et planchers chauffants peuvent être raccordés en parallèle depuis une nourrice centrale ; les radiateurs peuvent être également être raccordés en dérivation sur une tuyauterie qui fait le tour du logement («mono-tube dérivé»).
Cette opération consiste à passer un nouveau conduit dans un conduit de fumée existant : ce doublage permet de le protéger de l'humidité contenue dans les produits de combustion et de l'acidité des condensats qui peuvent apparaître en partie haute. Plusieurs procédés existent : flexible métallique, chaussette gonflable, plastiques divers, etc.

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