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Le chauffe-eau thermodynamique

L'avis des Experts DolceVita économies d'énergie

  • Une autre manière de produire son eau chaude sanitaire avec l’électricité
  • Technologie bénéficiant du crédit d’impôt

Comment ça marche ?

Les moyens les plus répandus pour la production d’eau chaude sanitaire sont actuellement issus de technologies utilisant le gaz ou l’électricité, notamment avec les ballons d’eau chaude électriques ou les chaudières à gaz. Il existe cependant d’autres moyens de produire de l’eau chaude sanitaire : en utilisant des énergies renouvelables (par exemple le Chauffe-eau Solaire Individuel) ou avec le chauffe-eau thermodynamique (CETD). Son principe de fonctionnement est assez simple. Il allie un ballon de stockage d’eau chaude et une pompe à chaleur électrique (PAC) lui permettant de chauffer l’eau.

Chauffe eau thermodynamique

Etape 1 :

L’air est aspiré grâce au ventilateur.

Etape 2 :

L’air aspiré réchauffe le fluide frigorigène en lui transmettant ses calories. Il passe de l’état liquide à l’état gazeux dans l’évaporateur.

Etape 3 :

Le fluide frigorigène est comprimé grâce au compresseur afin d’augmenter sa température et sa pression.

Etape 4 :

Le fluide frigorigène, sous forme de vapeur haute pression, passe de l'état vapeur à l'état liquide dans le condenseur. En se condensant, il cède de la chaleur à l'eau du ballon via l’échangeur.

Etape 5 :

Le fluide frigorigène est alors détendu afin de s’évaporer et le cycle recommence.

Etape 6 :

Si l’apport de chaleur de la PAC n’est pas suffisant alors la résistance électrique joue son rôle d’appoint.

Qu'est-ce qu'un système d'appoint ?

Le rendement du CETD varie fortement suivant la température de l’air entrant. Par grand froid l’apport d’énergie provenant de la PAC ne suffit plus à chauffer l’eau correctement. Afin d’y remédier, les chauffe-eau thermodynamique sont équipés d’un système d’appoint. Il s’agit d’une résistance électrique qui chauffe l’eau en cas de besoin. L’utilisation soutenue de cet appoint réduit les économies d’énergie.

Le Coefficient de performance, qu'est-ce que c'est ?

Le Coefficient de performance (COP) d'une pompe à chaleur (technologie utilisée par le CETD pour chauffer l’eau) mesure la quantité de chaleur produite en fonction de l'énergie électrique consommée. La plupart des CETD ont un COP nominal situé entre 2 et 4 selon les constructeurs. Ces chiffres représentent la quantité de kWh restituée pour 1 kWh d'électricité consommé

Il existe différentes définitions du COP : un COP nominal mesuré en laboratoire et un COP moyen annuel reflétant la performance réelle de l'installation sur une année.

Le COP nominal

Figurant dans les catalogues fabricants, ce COP est valable à des températures d'essais en laboratoire. Attention, tous les constructeurs n’utilisent pas les mêmes températures d’entrée d’air et de consigne d’eau chaude sanitaire. Cependant il reste un indicateur utile pour comparer les performances de différents CETD entre eux, mais il ne prend pas en compte leurs performances en conditions réelles d'utilisation. Par ailleurs, il ne peut être pris comme repère pour distinguer les performances d'un CETD de celles d'un autre système de production d’eau chaude (type chaudière mixte). Le COP nominal est utilisé comme critère d'éligibilité aux différentes subventions.

Le COP moyen annuel

Ce COP indique la performance du CETD en situation réelle sur une année entière. Il tient ainsi compte des variations de températures extérieures et des conditions d'utilisation intérieure. En effet, le COP de votre équipement chute quand la température de l'air extérieur baisse. C'est de lui dont dépend le montant de votre facture. Il est en général inférieur au COP nominal et révèle la véritable performance du système.

Ainsi, les fabricants de CETD annoncent en moyenne un COP nominal de 3.4 (catalogues constructeurs) alors qu’il est en situation réelle environ de 1,8 voir 1,6 (source COSTIC : LETTRE_DU_COSTIC-Oct_2010-N65). Il faudra donc faire attention lorsqu’on calculera l’économie d’énergie réalisée.

Est-il judicieux d’installer un chauffe-eau thermodynamique ?

Dans tous les cas un CETD peut s’adapter à votre installation avec plus ou moins de difficultés suivant votre logement (maison individuelle ou logement collectif) et avec un intérêt économique à évaluer au cas par cas. Il est particulièrement conseillé dans le cas d’un remplacement de ballon électrique.

Si vous possédez une chaudière gaz ou que vous vous situez dans une zone desservie en gaz naturel, il n’est pas judicieux d’installer un chauffe-eau thermodynamique. L’investissement du CETD ne pourra pas être rentabilisé sur sa durée de vie. Il est préférable de garder votre installation gaz si elle est récente, d’opter pour une chaudière à condensation ou de penser à un Chauffe-eau Solaire Individuel.

Quels sont les avantages ?

LE CETD :

  • Permet des économies d’énergie par rapport à un ballon électrique classique
  • Répond aux besoins d’une famille nombreuse. Le modèle le plus courant est d’une capacité de 300L. Soit la capacité adaptée à un foyer allant jusqu’à 6 personnes (l’ADEME considère que la consommation moyenne d’une personne en ECS est de 50L par jour).
  • Est facile à installer en maison individuelle
  • Est éligible au crédit d’impôt de 36% sous réserve de performance

À noter : Puisant les calories contenues dans l'air extérieur, la performance du CETD est réduite en période hivernale.

Est-ce bien pour moi ?

Mon réseau d’eau actuel est-il compatible ?

Oui. Le CETD se branche sur votre réseau d’eau comme n’importe quel autre moyen de production d’eau chaude sanitaire.

Le CETD fonctionne-t-il en période de grand froid ?

Le moyen de chauffage de l’eau étant une PAC air/eau utilisant l’air extérieur comme source de chaleur, le rendement de votre installation dépend principalement des températures extérieures. La puissance restituée et les performances diminuent lorsque les températures extérieures sont basses (dégradation à partir de 5°C aux conditions d’hygrométrie classiques). Pendant les périodes froides, le système d'appoint est donc plus sollicité : ce relais engendre alors une surconsommation de l'énergie d'appoint (le plus souvent électricité). Il est donc important de vous assurer, auprès de professionnels, que votre CETD pourra répondre à vos besoins, compte-tenu de la zone géographique de votre logement. De manière générale le CETD est recommandé pour des zones tempérées car la limite de fonctionnement de la PAC du CETD se situe environ à -5°C pour la plupart des constructeurs.

L’installation d’un CETD est-elle compliquée ?

Il existe 3 configurations possibles d’installation en fonction de votre logement :

  • 1ère configuration : Vous disposez d’un local d’au moins 20m³ ou 10m² non chauffé.

    Le CETD utilisera alors l’air de la pièce pour chauffer votre eau. Il sera simplement raccordé à votre réseau d’eau chaude. Cette configuration peut entrainer un inconfort générant le refroidissement de la pièce

    Sur air ambient - Local non chauffé

  • 2éme configuration : Vous disposez d’un local chauffé.

    L’installation sera plus compliquée car il faudra approvisionner en air le CETD grâce à l’air extérieur

    Deux trous d’environ 20cm de diamètre devront être percés dans le mur : le premier relié à un tuyau permettant l’approvisionnement en air chaud et le second à un autre tuyau d’évacuation de l’air froid.

    Sur air ambient - Local non chauffé ou air extérieur

  • 3ème configuration : Quelque soit le profil de la pièce (chauffé/non chauffé et sa taille), il s’agit ici de connecter le tuyau d’approvisionnement en air du CETD à la sortie de la VMC (Ventilation mécanique Contrôlée). Cette configuration est intéressante car elle permet de récupérer plus de calories dues à la température « élevée » de l’air extrait. Mais attention, il faut que votre VMC soit simple flux et qu’elle dispose d’un débit suffisant.

Le réglage du débit, fait par l’installateur, est obtenu de 2 façons :

  • Soit en augmentant sa capacité d’extraction, ce qui entrainera un besoin supplémentaire en chauffage dans les pièces ventilées

    Sur air extrait VMC - VMC à capacité d'extraction augmentée

  • Soit en ayant un « appoint » d’air en connectant votre CETD à l’air extérieur ou à l’air du local. Dans les faits, le tuyau d’approvisionnement sera dédoublé pour extraire 30% des besoins en air du CETD de la VMC et 70% de l’air extérieur

    Sur air extrait VMC

La ventilation

Quelque soit la configuration, un second trou sera percé pour l’évacuation de l’air.

Cette 3ème configuration est certainement la plus efficace mais aussi la plus coûteuse et la plus difficile à mettre en œuvre.

Faites appel à un installateur pour identifier la solution la plus adaptée à votre logement.


J’habite en appartement. Puis-je faire installer un CETD ?

Oui, moyennant les précautions suivantes :

  • Vous disposez d’un local d’au moins 10m² : Vous pouvez alors installer votre CETD dans ce local. Il faudra toutefois faire attention à l’isolation acoustique de cette pièce à cause du bruit de fonctionnement de la PAC du CETD.
  • Vous ne disposez pas de ce local : Il faut alors raccorder le CETD sur l’extérieur et demander au syndic de copropriété l’autorisation de percer les murs (deux trous de 15-20 cm de diamètre)

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Des modèles pour tous vos besoins

Quels sont les modèles de CETD existants ?

Il existe deux modèles de CETD :

Le premier équipé d’une PAC Air/Eau (cf. Rubrique principe) et le second d’une PAC Eau/Eau (géothermie).

Le CETD géothermique puise la chaleur non plus de l’air mais de l’eau circulant dans des tuyaux. Il s’agit alors d’une PAC eau/eau (voir fiche pratique « la pompe à chaleur géothermique »). La récupération de chaleur se fait grâce à des capteurs enterrés qui emmagasinent les calories du sol de votre jardin . Cette configuration est plus efficace que les précédentes car moins tributaire des fluctuations de la température extérieure (La chaleur prélevée dans le sol reste constante). Toutefois elle est plus onéreuse et compliquée à mettre en place (il faudra faire des tranchées dans votre jardin). Cependant si vous possédez déjà une PAC eau/eau pour votre chauffage, l’installation peut être simplifiée en utilisant pour le CETD les capteurs souterrains présents pour la PAC du chauffage. L’installateur vérifiera juste que le dimensionnement des tuyaux enterrés (capteurs) est suffisant au fonctionnement de la PAC du chauffage et de la PAC du CETD.

Un CETD peut-il couvrir les besoins d’une famille nombreuse ?

Oui. Il existe plusieurs modèles de capacités différentes allant de 180 L à plusieurs milliers de litres pour les bâtiments collectifs. Le modèle le plus courant est d’une capacité de 300 L ce qui peut couvrir les besoins d’une famille de 6 personnes en ECS (Eau Chaude Sanitaire).

Y-a-t’il un risque que l’eau ne soit pas assez chaude ?

Non. Le temps de chauffe d’un ballon de 300 L est d’environ 7 ou 8h avec la PAC. L’eau aura donc le temps de chauffer pendant la nuit lors des tarifs « heures creuses » d’électricité. De plus tous les ballons sont équipés d’une résistance électrique de secours (système d’appoint).

Quelle taille de ballon d’eau chaude choisir ?

Un bon dimensionnement de votre ballon d’eau chaude vous évitera des dépenses énergétiques inutiles. En France, la consommation moyenne journalière d’eau chaude sanitaire d’une personne est d’environ 50 L (source : ademe). Par exemple, l’achat d’un ballon de 300 L n’est pas utile pour 2 ou 3 personnes. En effet, le CETD consommera beaucoup d’énergie pour chauffer l’eau qui sera utilisée que partiellement. De plus, les pertes d’énergie liées au refroidissement du ballon seront élevées du fait de l’importance de la surface de contact. Il est donc important d’effectuer une étude de dimensionnement par un professionnel afin d’adapter votre futur CETD à vos besoins.

La puissance de la PAC est-elle liée à la taille du ballon ?

Non. Il existe des CETD de différentes capacités (180 à 300L pour les plus courants (source : benchmark fabricants)). Pour chaque capacité il existe plusieurs puissances de PAC associées suivant les fabricants. Il faudra juste noter que pour une même capacité d’ECS, plus la PAC aura une puissance importante moins le temps de chauffe sera important.

Existe-t-il des modèles de CETD muraux ?

Non, un CETD peut-être uniquement posé au sol. Il n’existe pas de modèles suspendus.


Vous avez une question ? Contactez nos experts DolceVita économies d'énergie au 0 810 124 125
(Prix de l'appel selon votre opérateur)

Combien ça coûte ?

En moyenne l’installation complète d’un CETD revient environ à 3500€ TTC (source : COSTIC 2007).

Les aides

L’anah propose, afin de vous aider à financer vos travaux de rénovation thermique, des aides qui vous donnent droit à la prise en charge de vos travaux et ce jusqu’à 35%.
Pour en savoir plus : cliquez ici

LA TVA à taux réduit

Le taux habituel de la TVA est de 19,6 % mais certains types de travaux (amélioration, aménagement, transformation et entretien) peuvent bénéficier d'une TVA à taux réduit. La TVA, ainsi ramenée à 7 % porte sur les dépenses de main d'œuvre et les fournitures utilisées lors de travaux d'amélioration énergétique d'un bâtiment.

Les conditions d'application :
  • le bâtiment a plus de 2 ans
  • il concerne les résidences principales et secondaires, immeubles ou maisons individuelles

L'entreprise qui vend le matériel et en assure la pose applique directement la réduction de TVA sur la facture.

Le prêt DolceVita énergies renouvelables

La banque Solféa, partenaire bancaire de GDF SUEZ peut vous aider à financer votre projet en vous proposant un prêt à des conditions avantageuses.
Taux d'intérêt bonifié (GDF SUEZ prend en charge une partie des intérêts), pas d'avance de trésorerie et aucun frais de dossier, le prêt DolceVita est la solution idéale si vous envisagez un ou plusieurs travaux éco-efficace (changement de votre chaudière condensation ou basse température, isolation ou remplacement des fenêtres).
Les prêts DolceVita sont cumulables avec les crédits d'impôts.

En savoir plus sur le prêt DolceVita énergies renouvelables

Crédit d'impôt

Pour connaître le taux du crédit d’impôt associé au Chauffe-eau thermodynamique, vous pouvez vous reporter sur le site internet du ministère du développement durable :
www.developpement-durable.gouv.fr

Le CETD installé doit avoir un COP nominal supérieur ou égal à 2,5 s’il utilise l’air ambiant, extérieur ou la géothermie comme source de chaleur. Le COP nominal doit être supérieur à 2.9 si la source de chaleur est l’air en sortie de VMC (norme EN 255-3).

L'éco-prêt à taux zéro

Les pouvoirs publics encouragent depuis mars 2009, vos initiatives en faveur des économies d'énergie en créant l'éco-prêt à taux zéro. Le montant peut aller jusqu'à 30 000 €, remboursables sur 10 ou 15 ans, pour financer au moins deux travaux de rénovation thermique dans votre logement. Pour bénéficier de ce prêt, le COP nominal de votre PAC doit répondre aux mêmes critères d’éligibilité que le crédit d’impôt (source : Ademe)


La prime Economies d'Energie

Pour soutenir votre projet d'efficacité énergétique, Gaz de France DolceVita a mis en place une prime d'économies d'énergie.
Pour plus de détails visitez le site Gaz de France DolceVita

L'entretien

Le CETD nécessite plus d’entretien qu’un ballon classique. En effet il allie une résistance électrique et une PAC. Il aura donc besoin de l’entretien d’un ballon classique plus d’un entretien concernant la PAC.

Au quotidien...

Pour améliorer la performance du module PAC du CETD et prolonger sa durée de vie, il existe des gestes d'entretien à adopter au quotidien. Pour permettre à l'air de circuler librement autour du système, par exemple : veillez à dégager l’arrivée d’air des éventuels obstacles.

Tous les ans...

L'entretien de votre équipement est recommandé une fois par an pour assurer des performances optimales tout en allongeant sa durée de vie. Lors de sa visite, votre professionnel vérifiera tout particulièrement :

  • l'état général de l'appareil,
  • l'état des connexions électriques,
  • les paramètres de régulation,
  • l'encrassement des filtres.

Par ailleurs, il devra contrôler l'étanchéité du réseau de fluide frigorigène afin de détecter d'éventuelles fuites néfastes pour l'environnement. La prestation d'entretien doit inclure ce contrôle. Il faudra donc faire appel à un professionnel de la maintenance avec une formation frigoriste. Il est également conseillé de faire détartrer son chauffe-eau tous les deux ou trois ans.

L’entretien annuel du CETD est-il obligatoire ?

Non.au sens strictement réglementaire. La loi oblige un entretien annuel pour tout appareil contenant plus de 2 kg de fluide frigorigène ce qui n’est pas le cas du CETD. (sa PAC contient moins de 2kg de fluide frigorigène). Toutefois, tout appareil contenant du fluide frigorigène doit recevoir une attention particulière, c’est pourquoi nous vous recommandons de réaliser l’entretien 1 fois par an

Chauffez utile

N’oubliez pas de couper votre chauffe eau lorsque vous partez en vacances !

La bonne température

Il est inutile de surchauffer son eau et c’est surtout très énergivore. Une eau chaude à 55°C est suffisante pour le confort et empêche le développement de bactéries. Tous les CETD présentent un panneau de contrôle. Ainsi vous pourrez régler votre eau chaude à cette température. De plus, le module PAC des CETD ne permet généralement pas de chauffer à plus de 55°C. Au-delà, la résistance électrique prend le relais entrainant une surconsommation.


Les éco-gestes

Prendre des douches plutôt que des bains
Chaque bain remplacer par une douche permet de faire une économie de 80 L d’eau environ (CSTB).
Installer des mitigeurs thermostatiques.
Selon l’ADEME, cela permet de réaliser 30% d’économie sur l’ECS (Eau Chaude Sanitaire) (Source : www.ademe.fr)
Régler la température d’eau chaude à 55°C.
Cela entrainera une diminution de la consommation d’électricité si vous la chauffiez à une température plus élevée.

Faire détartrer son chauffe-eau tous les 2 ou 3 ans.
Le tartre qui se dépose sur la résistance électrique augmente sa consommation.
Ne pas laisser l’eau couler pendant la vaisselle.

¹ Guide des gestes écocitoyens GDF SUEZ sur www.dolcevita.gazdefrance.fr

Un CETD est-il bruyant ?

Un CETD émet 39 décibel en moyenne, soit l’équivalent d’un lave-vaisselle de dernière génération en fonctionnement.

Le CETD consomme-t-il beaucoup d'électricité ?

Le CETD consomme a priori moins d'électricité qu’un ballon d’eau chaude classique. En effet, pour chauffer votre eau, il exploite également les calories présentes dans l'air extérieur. Toutefois la consommation électrique nécessaire à votre confort dépendra de la performance en fonctionnement du module PAC du CETD (COP réel), et donc de la durée de fonctionnement des appoints nécessaires au chauffage en périodes froides.

L’installation d’un CETD a-t-elle un impact sur mon abonnement électrique ?

Non. La puissance nécessaire au fonctionnement d’un CETD est en moyenne de 1.4 kW pour un fonctionnement avec le module PAC et 1.6 kW avec l’appoint électrique. Une puissance relativement faible qui ne nécessite pas de changer son abonnement électrique.

A qui dois-je m'adresser pour faire installer un CETD ?

Suivant la configuration choisie, un CETD est plus ou moins difficile à installer. Il demande à être bien pensé, bien dimensionné et bien posé. Il est donc conseillé de choisir un installateur spécialisé, engagé dans la démarche QualiPAC (appellation reprise par Qualit'ENR - www.qualit-enr.org).


Quelle est la durée de vie d'un CETD ?

Un CETD dispose, à dire d’expert, d'une durée moyenne de vie d’environ 15 ans sous réserve que le matériel soit installé par un installateur ayant le label QualiPAC et fasse l'objet d'un entretien régulier.

Le module PAC du CETD ne risque-t-il pas de geler en période hivernale ?

Pendant les périodes froides, quand la température de surface de l'évaporateur est en dessous de zéro, l'eau de condensation peut geler au contact de ce dernier. Ce phénomène peut entraîner le givrage de la PAC, ce qui freine son fonctionnement. Cependant, les PAC air-eau sont munies d'un système de dégivrage qui leur permet de fonctionner dans ces conditions.

Il y a-t-il un risque lié au fluide frigorigène ?

Tous les CETD contiennent du fluide frigorigène selon 2 configurations différentes. Soit, les tuyaux de fluide frigorigène passent à l’intérieur du ballon : soit encerclent le ballon autour de la paroi extérieure. Dans le deuxième cas il n’y a donc aucun risque de fuite du fluide dans l’eau du ballon. Dans le premier cas, ce risque est quasi inexistant compte tenu des normes strictes à respecter par les fabricants ( cf. réglementation fluide frigorigène)

Le chauffe-eau thermodynamique est-il un système de référence pour la RT 2012 ?

Cette réglementation thermique est très exigeante en ce qui concerne la consommation énergétique des logements neufs. Grâce aux nouveaux bâtiments disposant d’une très bonne isolation, les besoins en chauffage vont fortement diminuer. Ainsi le premier poste de dépense énergétique sera l’ECS. Il est donc important dans le cadre de cette réglementation de diminuer sa consommation d’énergie pour l’ECS sanitaire. Ainsi, le chauffe-eau solaire associé à une chaudière à condensation ou le chauffe-eau thermodynamique associé à une PAC (pour le chauffage des locaux ) sont reconnus comme des systèmes pertinents pour contribuer à atteindre le niveau de performance exigé par la RT 2012.

¹ Source : Direction de la Recherche et de l'Innovation GDF SUEZ
² Source : www.dolcevita.gazdefrance.fr

Chaudière fonctionnant à température plus basse qu'une chaudière standard et permettant de réaliser des gains de consommation de 10 à 12 %.
Dispositif destiné à capter l'air neuf et/ou à rejeter les produits de combustion en façade ou en toiture. Les produits disponibles sur le marché permettent de traiter tous les types de configurations rencontrées dans le bâtiment. La pose d'une ventouse obéit à des règles précises.
Les fumées produites par une chaudière peuvent être évacuées soit par tirage naturel dans une cheminée verticale, soit en tirage forcé (à l'aide du ventilateur de la chaudière) dans un conduit spécifique tel qu'une ventouse. La documentation technique et la plaque signalétique de toute chaudière précisent les différents types de mise en œuvre possibles selon une classification européenne.
Appareil ou surface qui diffuse la chaleur produite par un système de chauffage dans les pièces d'un logement. Ce peut être un radiateur à eau chaude, un plancher chauffant, un convecteur électrique, etc.
Rapport entre la chaleur fournie par votre équipement et l'énergie consommée pour y parvenir.
Radiateurs dimensionnés pour une température de retour inférieure à 50 °C.
Eau résultant de la condensation de la vapeur.
Système regroupant capteurs solaires et ballon d'eau chaude, le chauffe-eau solaire individuel (CESI) transforme le rayonnement solaire en énergie. Il permet de couvrir jusqu'à 70 % des besoins en eau chaude d'une famille.
Système solaire thermique constitué de capteurs solaires et d'un ballon de réserve d'eau chaude sanitaire. Couplé à une chaudière individuelle gaz naturel, il assure le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire de votre logement.
Système captant les calories présentes dans le sol (géothermie) ou dans l'air (aérothermie) pour chauffer votre habitat.
Ensemble des textes législatifs qui précisent le niveau de performance que doit atteindre un nouveau bâtiment, ainsi que la méthode de calcul à utiliser pour le vérifier. A ce jour, la réglementation applicable a été promulguée en 2005, d'où son nom «RT2005».
La réglementation thermique définit un niveau de performance minimale à respecter pour les constructions neuves. Les bâtiments présentant de meilleures performances énergétiques sont identifiés au travers des labels HPE (haute performances énergétique), THPE (très hautes performances énergétiques) ou BBC (bâtiment basse consommation). Ces niveaux successifs peuvent être atteints avec une isolation renforcée, une production de chaleur par chaudière à condensation et/ou un système de production d'eau chaude solaire.
Désigne le raccordement hydraulique des émetteurs. Les radiateurs et planchers chauffants peuvent être raccordés en parallèle depuis une nourrice centrale ; les radiateurs peuvent être également être raccordés en dérivation sur une tuyauterie qui fait le tour du logement («mono-tube dérivé»).
Cette opération consiste à passer un nouveau conduit dans un conduit de fumée existant : ce doublage permet de le protéger de l'humidité contenue dans les produits de combustion et de l'acidité des condensats qui peuvent apparaître en partie haute. Plusieurs procédés existent : flexible métallique, chaussette gonflable, plastiques divers, etc.

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