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* Source : Guide pratique de l’isolation thermique, Ademe
Opter pour une chaudière haut rendement, bien choisir son énergie ou ses émetteurs, faire installer un système de ventilation performant sont autant de bons gestes qui sauront vous apporter un véritable confort au quotidien et vous faire réaliser des économies d'énergie. C'est vrai ! Mais cet ensemble de solutions peuvent s'avérer inefficaces sans une bonne isolation de votre habitat !
Source ADEME (2008)
L'isolation thermique est une réflexion globale, qui doit être envisagée en amont, lors de toute construction ou rénovation. Couplée à un système de ventilation performant, elle est le gage qu'aucune source d'énergie calorifique ne s'échappera par le toit, les murs, le sol, ou les fenêtres de votre maison. Une démarche qui, réalisée dans les règles de l'art, présente bien d'autres avantages. En effet, bien isoler votre maison vous permettra de :
En vous permettant de maintenir une température agréable à l'intérieur de votre maison. N'avez-vous jamais ressenti en hiver un frisson en passant devant une fenêtre simple vitrage ? C'est que la chaleur, attirée par le froid, circule toujours d'un corps à un autre, toujours du chaud vers le froid. Cela explique pourquoi un écart de seulement 2 à 3° C entre la température de l'air et celle des parois suffit à générer un inconfort.
Le choix des meilleurs matériaux ou la pose d'un double vitrage permet de maîtriser la température des parois de votre habitation.
Ainsi :
à noter : attention, l'isolation a également un impact sur la température intérieure de votre logement pendant la période estivale. Durant une chaude journée d'été, votre logement va emmagasiner de la chaleur en raison de l'air extérieur qui va entrer et des rayons du soleil qui vont pénétrer si vos vitrages ne sont pas occultés par des volets, des stores... Toute cette chaleur va réchauffer l'air intérieur, mais aussi les murs et parois internes de votre logement. Quand arrive le soir et que l'air extérieur se rafraîchit, le transfert de chaleur naturel doit permettre à vos murs de se refroidir en restituant la chaleur stockée. Dans ce cas, l'isolation aura tendance à contenir la chaleur à l'intérieur de votre logement : ainsi pendant la nuit et jusqu'au petit matin, vous devez ventiler au maximum votre maison pour récupérer l'air frais nocturne et permettre à votre bâti de baisser en température. C'est pourquoi, dans les régions du Sud de la France, certaines parois devront être en matière brute avec de l'inertie thermique (brique, chape en béton avec carrelage,...) pour avoir de bonnes capacités à stocker la chaleur durant la journée et ainsi limiter la montée en température de votre logement, mais aussi faciliter l'évacuation de la chaleur stockée grâce à la ventilation nocturne.
Mon isolation ne va-t-elle pas entraîner de surchauffe pendant l'été ?
La température des parois est due à l'effusivité des matériaux des parois intérieures des pièces. Par exemple, le bois a une faible effusivité, ce qui donne une impression de chaleur. Par contre, la faïence a une forte effusivité, ce qui donne une sensation de fraîcheur lorsque l'homme est à son contact. Seulement, les parois des bâtiments sont toutes isolées, avec des isolants plus ou moins performants. En améliorant l'isolation, la différence entre deux mêmes murs n'est pas assez forte pour être ressentie par le toucher de l'homme car l'effusivité des matériaux intérieurs joue un rôle prépondérant. A contrario, les simples vitrages ne sont pas du tout isolés. Or l'air sec immobile constitue un bon isolant. Poser un double vitrage, ce qui signifie donc mettre un isolant dans le vitrage, est une différence assez notable pour être ressentie par le toucher des personnes.
Oui. Et c'est d'ailleurs l'un de ses principaux atouts. Une maison non isolée cûte cher ! On estime ainsi qu'en hiver, elle laisse échapper 20 à 25 %1 de sa chaleur par les murs, 10 à 15 %1 par les fenêtres et 25 à 30 %1 par la toiture. Dans une maison bien isolée, vous pouvez maintenir la température du thermostat pour conserver un air intérieur à bonne température, la régulation de votre installation de chauffage permettra de moins solliciter votre générateur de chaleur. Vous diminuez ainsi immédiatement votre facture de chauffage et rentabilisez rapidement l'investissement de vos travaux d'isolation.
Savez-vous qu'une famille de 4 personnes produit jusqu'à 10 litres2 d'eau par jour sous forme de vapeur par la respiration, la cuisine et les douches ? En outre, les murs froids entraînent la formation de condensation. Cette humidité, source de moisissures inconfortables et dangereuses pour la santé, peut être réduite par une bonne ventilation et l'isolation qui réduit l'effet «parois froides».
Oui. En réduisant les consommations, une bonne isolation permet de préserver les ressources énergétiques et de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
1 Source : Guide pratique de l'isolation thermique, Ademe
2 «Le guide de l'habitat sain», de Suzanne et Pierre Déoux
L'isolation est le point de départ d'une réflexion globale qui déterminera le niveau de performance thermique de votre habitat. Elle doit donc prendre en compte :
La majeure partie des déperditions thermiques d'un bâtiment a lieu par le haut car l'air chaud, plus léger, monte. L'isolation de la toiture est donc la priorité des travaux d'isolation. Viennent ensuite, dans l'ordre, les faïades opaques, c'est-à-dire les murs, puis les menuiseries (fenêtres, portes) et enfin les planchers.
Après cela, il faut tenir compte des ponts thermiques : ces «fuites» de chaleur occasionnent des déperditions d'énergie non négligeables à travers les jonctions entre les planchers et les murs extérieurs, les cheminées, les systèmes de ventilation et même la boîte aux lettres !
L'isolation par l'extérieur permet de traiter certains ponts thermiques en les recouvrant et limite la perte de surface au sein de votre logement. Elle entraîne cependant des cûts importants et s'inscrit dans le cadre d'une rénovation lourde. Il n'est cependant pas toujours possible d'isoler par l'extérieur. Souvent, la copropriété recule à la dépense ou le caractère patrimonial de certaines toitures ou façades ne s'y prêtent pas. Le recours à l'isolation par l'intérieur, plus facile à mettre en oeuvre, est alors envisageable.
Les planchers peuvent s'avérer être de forts mauvais élèves en termes d'isolation thermique. Qu'ils soient bas ou intermédiaires, ils présentent souvent des discontinuités ou des défauts de mise en oeuvre qui en font un point particulièrement faible de l'enveloppe de votre habitation. Les techniques d'isolation varient selon la configuration de votre maison : possession d'un vide sanitaire ou non, matériau constitutif du plancher, nature des liaisons entre le plancher et les murs.
Idéalement, la surface vitrée de votre maison est de 16,6 % de votre surface au sol. Plusieurs types de vitrages assurent une isolation efficace des ouvrants.
Avant tout travail d'isolation, faites appel à un professionnel qui réalisera un diagnostic de votre habitation et vous conseillera les travaux exacts à mettre en oeuvre. Dans certains cas, les travaux d'isolation nécessitent des opérations préalables. Par exemple, si vos murs présentent des traces d'humidité, il faudra tout d'abord en rechercher les causes et les traiter avant d'isoler.
à noter : les professionnels sont experts dans leur métier et un seul ne sera peut-être pas en mesure de vous donner l'ensemble des solutions (un chauffagiste aura du mal à revoir votre isolation par exemple). Il devra alors se tourner vers une entreprise regroupant plusieurs corps de métier (les promoteurs immobiliers commencent à créer ce genre de service), ou vers un énergéticien qui aura la vision globale des travaux à effectuer.
Certains matériaux utilisés pour l'isolation réduisent la porosité des murs. Le polystyrène par exemple, imperméable, empêche les transferts de la vapeur d'eau que contient l'air ambiant et augmentent les risques de condensation. Il faut donc prévoir une ventilation générale et permanente des pièces. Seulement, une ventilation mal maîtrisée entraîne de fortes déperditions énergétiques. Pour y remédier, il est conseillé d'installer un système de ventilation performant qui permet de réguler les débits d'air selon les besoins, tout en limitant les déperditions énergétiques.
Le terme «pont thermique» désigne des points de la construction où la barrière isolante est rompue. La chaleur peut donc s'échapper facilement à ces endroits. Ils sont généralement situés aux points de raccord des différentes parties de la construction, en particulier aux liaisons mur/mur ou sol/sol et autour des menuiseries. Leur nombre varie selon le type de construction et occasionne 5 à 10 %1 de déperditions. Pour un bâtiment existant, le moyen le plus performant est l'isolation par l'extérieur pour les ponts thermiques d'étage, mais son cût est élevé et il occasionne des travaux lourds. Il est également possible de traiter un pont thermique de l'intérieur sans gros travaux.
Dans les cas extrêmes, le développement de moisissures sur les parois trahit la présence de condensation, donc d'une zone froide provoquée par un pont thermique. Dans tous les autres cas, un spécialiste munit d'une caméra infra-rouge repèrera les lieux et mesurera l'ampleur des déperditions de votre logement.
Cette technique d'isolation, quoique cûteuse, permet de réaliser les meilleures économies d'énergie possibles. Ces dernières rentabiliseront vos travaux de façade en quelques années. Le procédé consiste à revêtir vos murs d'un matériau isolant, qui sera ensuite lui-même revêtu d'un enduit décoratif.
Avantages de l'ITE :
Cette technique consiste à positionner l'isolant sur la face intérieure de votre mur. Pour le maintenir, il sera recouvert d'une contre-cloison maçonnée ou d'une cloison (plaque de plâtres).
Avantages de l'ITI :
à noter : une réflexion approfondie s'avère nécessaire pour bien identifier vos contraintes et choisir la méthode la plus appropriée.
N'hésitez pas à faire appel à un spécialiste !
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La technique de l'isolation thermique répartie (ITR), bien que moins performante que l'ITE et adaptée plutôt aux logements neufs, permet d'isoler et de construire avec un seul produit. Différents blocs peuvent être utilisés : brique monomur, béton cellulaire, blocs coffrant isolant...
Avantages de l'ITR :
Chaque projet a ses propres contraintes et vous êtes le seul à pouvoir décider de la solution adaptée à votre habitat.
Optez pour une isolation sous toiture, avec un film pare-vapeur pour la protéger de l'humidité. Dans le cas d'une construction neuve, votre entrepreneur pourra aussi vous proposer des solutions nouvelles et performantes d'isolation par l'extérieur.
Choisissez une isolation de plancher de comble. Si vous avez un grenier non chauffé, il faut le séparer thermiquement des pièces chauffées par une barrière isolante. Dans ce cas, l'isolant doit être disposé sur le plancher, ou sous le plancher, entre les poutres.
L'isolation des fenêtres est liée à quatre facteurs.
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1 Source : Guide pratique de l'isolation thermique, Ademe
Un bon isolant thermique est un matériau ne conduisant pas la chaleur. L'air (sec et statique) est reconnu comme le meilleur des isolants.
Ainsi, le principe d'un isolant consiste à emprisonner l'air de différentes manières (tissu de fibres, bulles en plastique...), afin de réduire au maximum sa capacité à conduire la chaleur. Parmi les matériaux aujourd'hui proposés sur le marché, une seule chose est importante pour un matériau isolant : sa résistance thermique (R). Plus R est important, plus le matériau est isolant. La résistante thermique des matériaux est indiquée sur leur étiquette. Il suffit donc de la lire pour choisir le produit le plus performant !
| Type de paroi opaque (toit, mur, plancher) | Résistance thermique minimale R, en m2.K/W | |
|---|---|---|
| H1 et H2 (H3 à plus de 800 m d'altitude) |
(H3 à moins de 800 m d'altitude) | |
| Mur extérieur, toiture de pente > 60° | 2,3 (R=2 possible, si la diminution de surface habitable est supérieure à 5 %) | 2 |
| Mur ou plancher bas donnant sur un local non chauffé | 2 | 2 |
| Plancher bas donnant sur l'extérieur ou sur un parking collectif | 2,3 | 2 |
| Comble perdu | 4,5 | 4,5 |
| Comble aménagé, toiture de pente < 60° | 4 (R=3 possible si la diminution de surface habitable est supérieure à 5 %) | 4 (R=3 possible si la diminution de surface habitable est supérieure à 5 %) |
| Toiture terrasse | 2,5 | 2,5 |
L'étiquette de chaque matériau isolant présente les caractéristiques générales du produit et ses performances : résistance thermique mais aussi transmission calorifique, inertie thermique, masse volumique, densité, résistance à la vapeur d'eau, niveau de réaction au feu (l'Euroclasse, noté de A1 - peu combustible - à F). L'isolant doit également posséder un marquage CE qui garantit un niveau minimal de qualité ainsi que de la certification ACERMI (Association de certification des matériaux isolants) qui prouve sa conformité aux exigences de la réglementation thermique française.
Cela regroupe les laines de verre et de roche. Très utilisés, ces matériaux sont d'excellents produits, recyclables et garantis 20 ans. Ils conviennent principalement à l'isolation des combles, toitures, cloisons et planchers.
Les laines végétales sont de plus en plus utilisées dans l'isolation des habitations. Elles sont fabriquées à partir d'un mélange de matière première végétale et synthétique et sont traitées contre les rongeurs, insectes et moisissures. On distingue plusieurs laines :
Les qualités d'isolation des laines végétales sont équivalentes à celles des laines minérales, mais dépendent aussi de la qualité des matières premières utilisées pour leur fabrication, sauf dans le cas de produits certifiés Acermi ou sous Avis Technique. Vérifiez bien la composition exacte du produit au moment de l'achat et privilégiez les matériaux certifiés.
Les laines d'origine animale, comme la laine de mouton ou la laine de plumes de canard, peuvent être utilisées pour l'isolation des combles, et murs. Cependant, pour résister aux désordres liés à l'humidité et aux agressions des insectes, ils sont traités avec des additifs complémentaires. Vérifiez donc la composition de votre rouleau et privilégiez les produits certifiés Acermi ou bénéficiant d'un Avis Technique.
Une nouvelle génération d'isolants commence à voir le jour sur le marché. Ces produits isolants possèdent une conductivité thermique très faible et un pouvoir isolant puissant. Constitués d'une enveloppe sous vide, nanostructurée et étanche, ils sont disponibles sous panneaux de faible épaisseur. Malgré leur sensibilité à l'humidité et à la déchirure, ils offrent une solution intéressante pour la rénovation et le renforcement de l'isolation par l'intérieur. Ils traitent également efficacement les ponts thermiques et peuvent de mettre en oeuvre sur les planchers chauffants de faible épaisseur.
Un matériau lourd comme la pierre, même très épais n'est pas forcément un bon isolant. Certes, il est agréable en été : grâce à sa forte inertie thermique, il absorbe la chaleur et conserve ainsi la fraîcheur du bâtiment. Cependant, il est peu efficace en hiver car il n'a pas de propriétés isolantes. En revanche, un mur en pierre doublé d'une isolation saura garantir un bon confort d'hiver et d'été.
Aujourd'hui, les fabricants mettent au point des laines de verre sans formaldéhyde. Ce produit, utilisé comme liant dans beaucoup de laines d'isolation, est un composé organique volatile qui peut être source d'irritations, notamment lors de la manipulation. Avec ce produit, plus besoin du voile de protection autour des panneaux de laine de verre pour prévenir de ces désagréments. L'air intérieur est ainsi mieux préservé. De plus, ces produits ne dégagent aucune odeur, émettent très peu de poussière et résistent à l'eau, à la vapeur d'eau et aux moisissures.
Oui, on en distingue plusieurs comme :
On ne trouve pas dans la nature d'isolant prêt-à-poser ! Tous les produits d'isolation, même ceux provenant de matières naturelles, reçoivent un traitement et des additifs contre l'humidité, les insectes, ou le feu, qui les rendent performants et durables pour nos habitations. La question n'est donc pas tant l'origine du matériau, mais son procédé de fabrication et les additifs qui le composent. Soyez donc vigilants aux caractéristiques de votre isolant et vérifiez qu'il a été validé par un avis technique.
Un problème ? Une question ? Contactez nos spécialistes éco-habitat
Avant d'isoler un mur humide, pensez à déterminer la cause de cette humidité et à la faire traiter. Ensuite, choisissez des matériaux isolants résistants à l'humidité. Par exemple, les laines naturelles résistent peu à l'eau. Pour conserver leur efficacité, ils faut les associer à un pare-vapeur.
L'épaisseur d'un isolant est fonction de la zone climatique de votre habitat, de la nature de vos parois et de la performance que vous recherchez. Pour cette dernière, visez dès maintenant au-dessus des exigences de la réglementation ! Vous devez aussi prendre en compte la facilité de mise en oeuvre, l'isolation acoustique, la régulation hygrométrique (humidité), la résistance au feu,...
Contactez un expert
Oui. Il s'agit de blocs auto-isolants. Utilisés dans les procédés d'isolation des murs (ITR), ils se mettent en oeuvre lors de travaux de construction.
Pour monter votre plan financier, plusieurs moyens sont disponibles, notamment des aides de l'Etat. Les gains énergétiques liés à l'isolation d'un bâtiment ont en effet motivé les pouvoirs publics à mettre en place des incitations financières. Ainsi, des aides spécifiques sont consacrées aux travaux d'isolation, au changement de vos menuiseries ainsi qu'à l'achat de matériaux isolants. Elles sont attribuées aussi bien aux propriétaires, occupants ou bailleurs, qu'aux locataires.
Cette disposition fiscale permet au propriétaire ou au locataire de déduire directement de ses impôts sur le revenu une partie de ses dépenses liées aux travaux d'isolation, dans les conditions suivantes :
| Application | Performances en m2 Kelvin/Watt |
|---|---|
| Murs en façade ou en pignon, planchers bas sur sous-sol, sur vide sanitaire ou sur passage ouvert | R = 2,8 m2 K/W |
| Toitures - terrasses | R = 3.0 m2 K/W |
| Planchers de combles perdus, rampants de toiture et plafonds de combles | R = 5.0 m2 K/W |
| Travaux d'isolation des parois vitrées | Uw= 1,4 à 2 W/m2.K |
| Calorifugeage de tout ou partie d'une installation de production ou de distribution de chaleur ou d'eau chaude sanitaire | R = 1 m2 K/W |
Le crédit s'élève à :
Cet établissement public attribue aux bailleurs privés des subventions pour les aider à améliorer le confort de leur habitat. Parmi les aides accordées, certaines concernent les travaux d'isolation des parois opaques, à condition que :
Pour en savoir plus
Depuis cette année, dans le cadre de son plan de relance, l'Etat a lancé l'écosubvention. Destinée aux propriétaires occupant leur logement, cette aide leur permet d'économiser jusqu'à 35 % du montant de leur travaux de rénovation thermique. 70 % de la subvention est disponible au démarrage des travaux. L'aide concerne les bâtiments de plus de 15 ans.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.ecosubvention.fr.
La TVA à 5,5 % porte sur les dépenses de main d'oeuvre et les fournitures utilisées lors de travaux d'amélioration énergétique d'un bâtiment.
Les conditions d'application :
L'entreprise qui vend le matériel et en assure la pose applique directement la réduction de TVA sur la facture. Elle se traduit alors par une réduction globale de 12 %.
Plus d'informations sur les Aides et Crédits d'impôt
La banque Solféa, partenaire DolceVita peut vous aider à financer votre nouvelle chaudière à condensation en vous proposant un prêt à des conditions avantageuses.
Taux d'intérêt bonifié (GDF SUEZ prend en charge une partie des intérêts), pas d'avance de trésorerie et aucun frais de dossier, le prêt DolceVita Economies d'énergie est la solution idéale si vous envisagez un ou plusieurs travaux éco-efficace (changement de votre chaudière condensation ou basse température, isolation ou remplacement des fenêtres).
1Prêt affecté sous réserve d'acceptation par la Banque Solfea et après expiration du délai de rétractation de 14 jours .
Plus d'informations sur le prêt DolceVita isolation
Ce prêt est destiné à aider les propriétaires à financer les travaux d'économie d'énergie dans l'immobilier. Vous pouvez en bénéficier dans 2 cas :
Le montant peut aller jusqu'à 30 000 €, remboursable sur 10 ans.
Il existe aussi un éco-prêt logement social pour financer l'amélioration de la performance énergétique des logements sociaux.
Plus d’informations sur l’éco-prêt à taux zéro
Le site de l'Ademe
le contexte législatif
Retrouvez l'ensemble des dispositifs pour améliorer la performance énergétique : www.rt-batiment.fr
L'Association pour la CERtification des Matériaux Isolants : www.acermi.cstb.fr
L'Agence Nationale pour l'Amélioration de l'Habitat : www.anah.fr
Le site www.bao-gp.com propose de réaliser gratuitement un premier diagnostic énergétique de votre bâtiment à partir de données que vous fournirez (âge, type de fenêtres, présence d'isolation...).
Le site du CSTB propose une animation pédagogique pour estrimer la consommation énergétique de votre habitation.
Vous vous en rendrez compte lors des saisons chaudes et froides. Si votre chaudière se met en marche très fréquemment au moindre coup de froid, c'est sans doute que votre habitat est mal isolé. Pour en être sûrs, le plus simple est alors de faire appel à un professionnel de la rénovation énergétique qui pourra effectuer un diagnostic thermique de votre habitat.
Le DPE est obligatoire lorsque vous vendez ou louez votre bien immobilier. Plus votre DPE présente une étiquette élevée, plus vous pouvez valoriser votre habitat. Il permet en effet au futur acquéreur d'estimer la consommation d'énergie qui sera nécessaire à son chauffage, sa ventilation et sa climatisation.
Si vous souhaitez faire réaliser des travaux d'isolation, vous n'êtes pas obligé par la loi de faire établir un DPE. Cependant, nous vous conseillons de le faire quand même, avant et après vos travaux. Cela vous permettra de mieux prévoir les travaux à effectuer et, dans un deuxième temps, de constater l'efficacité des travaux. De plus, le DPE vous donnera droit à un crédit d'impôt de 50 % s'il est réalisé par une personne agréée.
Plus d'informations sur le DPE
Depuis novembre 2007, la réglementation thermique encadre les travaux que les particuliers entreprennent dans leur logement. Elle n'oblige pas à les réaliser mais fixe des performances à respecter, en particulier pour diminuer les besoins en énergie d'un logement en l'isolant. Pour les constructions neuves, la RT 2005 doit en revanche s'appliquer, sans dérogation possible. Ainsi, des performances minimales sont requises pour une série de composants (isolation, ventilation, système de chauffage...).
Oui. Une maison non isolée cûte très cher car elle demande un surcroît de chauffage, afin de compenser les déperditions thermiques. En isolant correctement votre maison, vous pourrez réduire ainsi réduire votre facture de chauffage. Vos travaux d'isolation seront donc rapidement rentabilisés !
Vous pouvez le constater en visitant, en plein hiver, un bâtiment ancien non chauffé ayant de gros murs de pierre : il y fait froid ! En effet, l'épaisseur d'un matériau ne suffit pas pour qu'il ait des qualités isolantes. Il faut également qu'il empêche la chaleur de le traverser (conductivité thermique). Certains murs anciens doivent donc être isolés, demandez conseil à votre partenaire Dolce Vita.
Non, au contraire. Les parois isolées empêchent les calories de la traverser de part en part, été comme hiver. Pendant les périodes froides, l'air chauffé à l'intérieur de votre maison est maintenue à l'intérieur. L'été, la chaleur extérieure ne pénètre pas dans votre habitat isolé qui reste frais. Mais si le logement est trop isolé, il peut y avoir en effet, la sensation de surchauffe, nommée «Bouteille thermos» car chaque occupant apporte de l'énergie interne (cuisine, énergie dégagée par le corps, ordinateur...) qui est gardée dans le logement. Ainsi, il est nécessaire d'associer l'amélioration d'isolation par un meilleur système de ventilation (pour évacuer les calories).
C'est une isolation réalisée avec des matériaux sains, c'est-à-dire dont la fabrication, le transport, la pose et la vie dans le bâtiment n'affecte que de manière réduite l'environnement (rejet minime de gaz à effet de serre, de composés organiques volatiles...). De plus, une isolation écologique doit être efficace et apporter une inertie thermique au bâtiment et réduire ainsi les besoins en chauffage et climatisation. Idéalement, les matériaux choisis doivent être respirant, durables et biodégradables ou facilement recyclables (il ne s'agit pas forcément de matériaux qualifiés couramment d'«écologiques»). Par ailleurs, c'est le type de construction (bois, maçonné ou acier), qui ont plus d'effet sur les aspects environnement que les isolants.
Bien sûr, lorsque vous chauffez votre maison, inutile de laisser vos fenêtres grandes ouvertes pour ventiler en même temps. L'idéal est de séparer ces deux actions dans le temps et surtout, de trouver le juste équilibre ! En effet, une ventilation continue et bien dosée assainit votre air intérieur et réduit son taux d'humidité. Or, un air sec préserve vos murs et par là même, vos matériaux isolants.
Cela dépend de sa nature et de son état. Si elle a été posée il y a plus de 10 ans, il faudra sans doute la changer. Si votre la laine minérale a été exposée longtemps à l'humidité, elle aura perdu de sa capacité isolante. Il faudra sans doute la changer.
Si votre maison est ancienne, faites appel à un spécialiste. Certaines mousses utilisées dans les années soixante-dix et quatre-vingts sont toxiques et en peuvent pas se changer sans l'intervention d'un professionnel. Il faut éviter de les brûler et veiller à les transporter dans des sacs étanches à la déchetterie.
L'énergie est notre avenir, économisons-la !